24. Juste pour ton sourire


Je serai Madame Indécise :)
Je garde celui-là pour les souvenirs précieux qu'il contient (Marine <3), je le quitte pour ceux qui m'étouffent.
Ce sera autre chose.




Je suis une mauvaise menteuse. Alors je me tais et je souris.
A vous de distinguer les sincères des falsifiés.


Il manque "L'oublier" dans ma liste de résolutions, parce que c'est déjà fait, et j'suis trop fière de moi :$
24. Juste pour ton sourire

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 19:22

Modifié le mardi 13 janvier 2009 12:38

23. Droit dans les yeux.

Je ne ressens même plus l'envie d'écrire. Peut-être que je n'ai rien à dire, ou que ça ne suffit plus. Mais en définitive, ce qui sortirait de ma plume n'étant pas du tout publiable, ça n'a pas tant d'importance que ça.
Le dégout, la déception, l'écoeurement, la lassitude. Je ne l'aime plus.
It's over.


Vous croyez que si on ne les laisse pas sortir, les mots finissent par nous étouffer ? Les miens s'entassent. Avec les pensées. Ce sont toujours les mêmes et si je me tais c'est parce que j'ai l'impression que personne ne comprend... D'ailleurs, personne ne comprend. C'est évident et c'est heureux pour vous. Non, personne ne sait. La honte, cette honte et ce dégoût, inqualifiables, cette méfiance insidieuse, ce réflexe de ne plus croire aucune de ses paroles, de douter de tout ce qu'il dit, ce mépris qui s'installe, ces pensées injurieuses et rabaissantes, qu'on modère de moins en moins et qu'on pense de plus en plus. C'est un lâche, un irresponsable, un gamin, un égoïste, un menteur, un tricheur, un inconscient.

Qui aurait cru qu'haïr faisait si mal ?

Agde ♥
23. Droit dans les yeux.

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 16:42

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 17:53

22. I feel like I wouldn't like me if I met me.


Qui était l'homme prisonnier de mon père ?
Manu Larcenet - Le combat ordinaire, tome 3 "Ce qui est précieux"

« Qu'est-ce qu'on peut faire ? Qu'est ce qu'on peut faire de plus ? Il se ressaisit. On peut faire plus. On peut l'aimer encore. L'aimer encore, c'est l'aimer un peu plus. Il n'y a que ça à faire. C'est-à-dire ne rien faire. L'aimer comme on l'a toujours fait. Elle demande si c'est comme ça qu'il fallait l'aimer, si on n'aurait pas pu s'y prendre autrement. Elle se demande s'il ont su s'y prendre. Sans doute que non. Sinon il ne serait pas. Ne serait pas quoi ? Rien, je ne sais pas. »
Je vais bien, ne t'en fais pas.
Menteuse !
Je veux un nouveau MP3, très vite, pour mettre ça à fond dans mes oreilles, oublier tout pendant quelques minutes au chaud dans le bus. Pathétique. Des boucles anglaises aussi :m ça me va bien, c'est vrai :$ Et puis dormir, ça serait pas mal.

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 19:09

Modifié le lundi 01 décembre 2008 16:45

21. When we made love you used to cry.

Même si elle oublie tout, je ne l'oublierai pas.

Sois forte.

Je ne sais plus ce que ça veut dire, je ne sais plus en quoi ça consiste. Mais s'il s'agit de les entendre hurler, gémir, soupirer, s'il s'agit de les écouter confier leurs peines et d'étouffer les miennes qui seront toujours moindres, s'il s'agit de mettre entre parenthèses mon boulot et mes sorties parce que chaque sourire coûte le double d'énergie, s'il s'agit de se cacher pour pleurer et d'attendre le sommeil pendant des heures tous les soirs, s'il s'agit de ravaler son angoisse et ses larmes au profit des leurs, s'il s'agit de ne plus manger, de se jeter à corps perdu sur une feuille de papier ou un clavier en bois pour faire de l'art exutoire parce que c'est la seule chose qui nous appartient encore, s'il s'agit de mentir effrontément en disant "oui oui, ça va bien !!"... S'il s'agit de tout cela, alors oui je suis forte.


et
Parce qu'il le vaut bien.

21. When we made love you used to cry.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 12:23

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 12:24

20. Take away the love and the anger.

Y a-t-il un point de non-retour des sentiments ?

Ouvrir le clapet, entendre le bois qui claque contre le bois. Abaisser le pupitre, reculer le tabouret, s'asseoir, installer la partition et la feuilleter jusqu'à la bonne page, la page griffonée de conseils, de corrections et d'ordres en tout genre. Placer ses doigts, poser le regard sur les premières notes et laisser la magie agir. Les mains galoper sur le clavier, survoler les touches, les effleurer, les caresser. Savourer la mélodie qui s'extirpe du coffre, être attentive au son qui varie selon les pressions des doigts, écouter les notes se mélanger sous la pédale, s'atténuer grâce à l'Una Corda. Au piano on respire aux soupirs ; on joue avec les doigts, les poignets, les avant bras, les coudes, le buste, les pieds, les épaules, la tête, l'âme et le coeur. Et ça, le sentiment de bien-être, de plénitude, la sérénité qui t'envahit entièrement, l'oubli de tout, cela fait partie de ces choses incompréhensibles, indescriptibles, qui dépassent tous les mots qu'on pourrait trouver.
Offrez-moi du Tiersen. Merci :D


"Enough. Enough now."


Ce fiiilm <3 Me dites pas que ça vous fait pas démanger les petons ? =3

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 15:16

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 17:13

19. Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève.

Expéditeur : depuis-t0ujours
"Je découvre l'étrange mécanique de son coeur. Elle fonctionne avec un système de coquille autoprotectrice liée à l'abyssal manque de confiance qui l'habite. Une absence d'estime de soi se bagarrant avec une détermination hors du commun (...) Je n'ai pas encore trouvé l'engrenage cassé en elle."



Je suis le genre de fille qui préfère aimer les gens que s'aimer elle-même. Le genre de fille à facettes et qui en comporte tellement que les individus qui la connaissent et la comprennent sont en voie d'extinction. Le genre de fille dont les yeux bleus laissent entrevoir tout ce qu'elle ressent, tout ce qu'elle capte du monde au moment même où elle le capte. Le genre de fille qui ne s'estime pas assez pour être arrogante. Le genre de fille qui veut tout comprendre d'elle et des autres, quitte à perdre ses illusions, parce qu'au fond c'est le plus important, comprendre, et les illusions on s'en trouvera toujours de nouvelles si c'est indispensable. Le genre de fille paumée un jour sur deux et angoissée en permanence. Le genre de fille totalement gauche quand il s'agit de manifester ses sentiments envers quelqu'un. Le genre de fille qui, en définitive, aime trop souvent et souvent trop.


Je crois qu'les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
Jacques Brel ♥

19. Pour ne pas voir qu'un nouveau jour se lève. ♪

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:30

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 13:23

18. Et vouloir décrocher la lune quand on a les étoiles.

18. Et vouloir décrocher la lune quand on a les étoiles. ♪

Plus on aime plus on se sent vulnérable. Ceci explique peut-être le rouge aux joues, le souffle palpitant, le coeur affolé, l'adrénaline à son comble, en croisant cette silhouette.

ish


L'horreur est humaine.



<<Pourquoi tu m'fuis tout le temps ?
Tu veux vraiment l'savoir ?
Oui, je veux vraiment l'savoir !
C'est parce que je n'réponds plus de moi
quand je suis avec toi.
>>



Tu tends la corde pour te faire pendre !

# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:22

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 16:38

17. Walking back to you is the hardest thing that I can do for you.

Je vous avais dit. Indescriptible. P*tain de souvenir...

Les regards complices avec Marine, le plaisir de voir ma propre pensée dans ses yeux. Les phrases idiotes de Marie, et nos fous-rires. Les puissance 4 avec Gwen. "Je suis pas stupide vous savez, je sais très bien que vous trichez, même si je dis rien je le sais hein !" "Et donc... euh... Voilà." Des petites habitudes. Des détails. Qui sont tout et ne sont plus.
C'était pas si nul que ça.

Dans le reflet de la vitre du train, elle observait les joues bronzées de son père, ombrées de gris par la naissance toujours retardée de sa barbe autrefois rousse, les cheveux mi-longs qui formaient, comme toujours à cette longueur, des boucles qui la faisaient penser à des virages qu'auraient pris les mèches pour voir du pays. Elle aperçut les cheveux argentés, disséminés dans la tignasse noire, qui avaient l'éclat d'un ustensile en acier rutilant. Ce n'était que l'âge croissant mais elle avait depuis longtemps pris l'habitude de relier tous les signes du vieillissement de l'auteur de ses jours à l'alcool qu'il ingurgitait. Il en avalait d'ailleurs de plus en plus souvent depuis quelques mois, faisant, selon les jours, miroiter le prétexte des vacances, des bouteilles à finir, des amis croisées en rentrant et invités inopinément pour l'apéritif. Elle songeait à l'angoisse mêlée de déception et de lassitude qui l'envahissait quand elle le voyait se servir un whisky, un verre de vin ou une bière, quand il rentrait du travail et l'embrassait alors que l'odeur de l'alcool dominait son haleine et imprégnait ses vêtements.
Et scrutant avec une crainte indiscible le visage familier défait par la boisson et les souffrances accumulées, elle se souvint d'un extrait de La Peste : "Cela m'est égal de t'attendre si je sais que tu dois venir" et se demanda quand son père reviendrait.


Sous ses airs d'innocente petite fille à papa se cachent des peines immenses et des tempêtes de froids que personne ne voit.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 12:02

Modifié le lundi 17 novembre 2008 14:26

16. Votre mine est bien claire, auriez-vous un peu bu ?

Je devrais marcher longtemps. Indéfiniment. Ne serait-ce que pour le bien-être qui m'envahit quand je vais quelque part. Alors choisir une destination, éloignée si possible pour que la plénitude soit longue, interminable. Se sentir, pendant quelques minutes, sûre de soi. De la certitude de la destination découlent toutes les autres. Savoir où on va, d'où on vient. Savoir qui on est, qui on était. Savoir qui on aime, qui on a aimé, et pourquoi. Savoir ce qu'on va faire dans dix minutes, et de là acquérir l'assurance de ce qu'on fera dans 10 ans. Se sentir invincible, invulnérable. Mais si vous ne savez pas ce qu'est l'absence de confiance en soi, vous ne savez pas non plus à quel point aller quelque part peut être salvateur.

Quand la vie ne tient plus qu'à un fil, c'est fou le prix du fil !
La petite marchande de prose.
J'ai peur en ce moment. Irrépressiblement peur. J'aime trop, de sorte que personne ne m'aime assez. Mais ça ira.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 04:26

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 07:29

15. Pour un mot, pour un geste tendre.

15. Pour un mot, pour un geste tendre. ♪
S'est on déjà brûlé à la chaleur humaine ?


I♥CJLa gravité de ton regard. Un regard doux et ardent, qui ne se détourne jamais, figé par la stupeur où te jette ce sur quoi il s'attarde. Un regard qui palpe et interroge, sonde et caresse, pénètre et étreint, cherche à savoir qui est l'autre, ce qu'il pense, comment il endure sa vie.
I♥CJLa gravité de ton regarde gêne, dérange, impressionne, et c'est elle qui pour une grande part creuse autour de toi cette solitude dans laquelle tu t'enfonces chaque jour un peu plus.

Ce bouquin est chialant tant chaque page me correspond.


Tout se passe comme s'il en pleuvait. :D (#)(tu) dit :
Toi, tu parais discrète&posée, cultivée&intelligente, qui a déjà ses amis & ca te suffit = ), dans ton monde : t'as tjs la téte en l'air, les yeux ds le vague mm pdt les devoirs de 4h =), t'ouvres souvent tes grands yeux tout étonnés, comme si tu découvrais tout à chaque fois.
Tout se passe comme s'il en pleuvait. :D (#)(tu) dit :
T'as l'air sans cesse en train de cogiter, de tout analyser & de tout enregistrer = )
Tout se passe comme s'il en pleuvait. :D (#)(tu) dit :
en fait, t'as l'impression que plus on gratte, plus on découvre des choses chez toi. Tu es l'antithèse même de ceux qu'on connait par coeur dès qu'on a parlé 10min avec

Ca par contre, ça brûle.
Je t'aime <3


J'ai tout fini ! =D Vacances (L)
The Beatles were with me =')

# Posté le jeudi 12 juin 2008 12:48

Modifié le jeudi 26 juin 2008 16:38